Alec, qu’est-ce qui t’a convaincu de signer au FC Lorient ?
Le club s’est rapidement montré intéressé et les échanges avec les dirigeants ont tout de suite été très positifs. Le projet sportif, l’identité de jeu, les ambitions et les valeurs du club correspondaient parfaitement à ce que je recherchais. Lorient cochait toutes les cases.
Quel regard portais-tu sur le FC Lorient avant d’y signer ?
Le même qu’aujourd’hui : celui d’un club historique, qui travaille bien et qui possède une véritable identité. Lorsque j’étais à Concarneau, nous affrontions souvent Lorient en préparation et c’étaient toujours des matches compliqués. J’avais déjà beaucoup de respect pour ce club. Aujourd’hui, je passe simplement de l’autre côté.
Connaissais-tu déjà certains joueurs ?
Oui, deux ou trois. Jean-Victor Makengo, avec qui j’ai fait plusieurs sélections chez les jeunes, et Bandiougou Fadiga, que j’avais croisé au centre de formation du Paris Saint-Germain.
Tu vas découvrir la Ligue 1 avec une forte concurrence à votre poste. Comment l’abordes-tu ?
Très sereinement. J’ai toujours considéré que la concurrence permettait à chacun de progresser. Il existe une concurrence sportive, bien sûr, mais avant tout, il y a un très bon état d’esprit. Nous voulons tous faire avancer le club.
Tu as signé pour trois saisons. Quel est le projet présenté par le club ?
L’objectif est d’abord de stabiliser durablement le FC Lorient en Ligue 1. Le contexte économique est particulier, mais le club a les moyens de s’installer dans cette division avant de viser encore plus haut dans les prochaines années. C’est un projet auquel je crois pleinement.
Tu découvres la Ligue 1 à 27 ans. Est-ce une forme d’aboutissement ?
Oui. Comme tous les joueurs, j’ai toujours voulu évoluer au plus haut niveau. Après mes débuts au Paris Saint-Germain, j’ai connu des périodes plus compliquées. J’ai dû me remettre en question, repartir de plus bas et beaucoup travailler pour revenir à ce niveau. Aujourd’hui, je suis très heureux d’atteindre la Ligue 1.
Tu as beaucoup travaillé à côté pour y parvenir ?
Oui. Depuis plusieurs années, je travaille avec un préparateur physique. J’ai aussi mis l’accent sur la préparation mentale, la nutrition et tout ce qui touche à la récupération. J’accorde beaucoup d’importance à cette préparation invisible.
À quel poste te sens-tu le plus performant ?
Je préfère évoluer latéral droit dans une défense à quatre. Mais je peux également jouer piston, dans une défense à trois ou même intégrer le milieu selon les systèmes. Je suis un joueur qui s’adapte facilement.
Tu aimes participer au jeu offensif ?
Oui, bien sûr. Mais un latéral est d’abord jugé sur son travail défensif. Avant de penser à attaquer, il faut savoir bien défendre.
Les réussites récentes de joueurs venus de Ligue 2 ont-elles renforcé ton envie de rejoindre Lorient ?
Oui. Les dirigeants m’ont montré qu’ils faisaient confiance à ce type de profils. Les parcours d’Arsène Kouassi ou de Noah Cadiou prouvent que cette politique fonctionne. C’est forcément motivant.
Comment te sens-tu physiquement au début de cette préparation ?
Très bien. À 27 ans, je pense être au meilleur moment de ma carrière sur le plan physique. Je me suis préparé pour arriver dans les meilleures conditions.
Retrouver Concarneau dès le premier match amical samedi, c’est un clin d’œil ?
Oui. Je vais revoir beaucoup de personnes que je connais là-bas. Même si ce n’est qu’un match de préparation, ce sera un moment particulier.
Quel regard portes-tu sur les installations du club ?
En dehors du Paris Saint-Germain, ce sont les meilleures infrastructures que j’ai connues. Tout est réuni pour travailler dans les meilleures conditions, notamment sur le plan médical et de la récupération, deux aspects auxquels je suis très attaché.
Quelles sont tes ambitions personnelles ?
Je veux d’abord bien m’intégrer au groupe. Ensuite, mon objectif est de gagner du temps de jeu et de m’imposer progressivement en Ligue 1.
À 27 ans, sens-tu que tu peux aussi accompagner les plus jeunes ?
Oui. Avec l’expérience et le fait d’être devenu père, j’ai davantage envie de transmettre. Je commence à prendre ce rôle naturellement.
